EDUCATION
EMPLOI
VIE DU MOUVEMENT
Chères conseillères, Chers conseillers,
L’association 100 000 Entrepreneurs a signé le 8 janvier 2009 une convention avec le ministre de l’Éducation nationale et le secrétaire d’État aux P.M.E., en partenariat avec le Codice (Conseil pour la diffusion de la culture économique), en présence d’une classe de la cité scolaire Voillaume d’Aulnay-Sous-Bois (93) autour de son programme "Une classe, un entrepreneur".
Dispositif destiné aux jeunes de 16 à 25 ans, mais également aux demandeurs d’emploi de 26 ans et plus inscrits à l’ANPE (devenue Pôle Emploi au 1er janvier 2009), le contrat de professionnalisation a pour objectif de préparer une qualification professionnelle par une formation en alternance.
Ces journées de réflexion OPPE (Observatoire des Pratiques Pédagogiques en Entrepreunariat) ont été organisées à Tours les 27 et 28 novembre 2008 par l’APCE, en partenariat avec l’Ecole Supérieure de Commerce et de Management Tours/Poitiers (ESCEM). Voici un "digest" de ces deux journées, sans doute très riches de contenu mais ayant, à mon sens, un caractère trop universitaire et académique.
Néanmoins, ce sont des rencontres nationales auxquelles il convient d’assister, pour puiser des idées et qui constituent une occasion d’affirmer notre notoriété. Nous avons également la possibilité de rencontrer des responsables qui relaient souvent nos partenariats.La fin de la matinée, s’est focalisée autour de la définition de mots-clés, étroitement associés à l’organisation entrepreneuriale. Autant de définitions traduisant l’extrême mobilité expérientielle et culturelle des chefs d’entreprises confrontés à un environnement économique et social extrêmement mouvant.
Le programme de l’après-midi comportait neuf ateliers ayant pour but de produire une esquisse d’outils pédagogiques.
Journée du 28 novembre
Journée très intéressante, autant par la qualité des intervenants, que par la présence du Ministre chargé des PME, de l’Artisanat et du Tourisme. Le thème retenu était : "Pratiques entrepreneuriales d’ici et d’ailleurs".
Quatre invités ont planché à partir de ce thème, afin de livrer leurs approches ou leurs expériences, en particulier en termes de développement à l’international.
L’intervention très attendue du ministre s’est portée tout naturellement sur les réformes en cours concernant la création d’entreprise. C’est, en effet, l’entreprise qui crée la croissance et l’emploi.
A compter du 1er janvier 2009, il sera possible à tout citoyen français de créer sa propre activité, qu’il soit jeune, salarié, demandeur d’emploi ou retraité. Il accédera ainsi au statut d’auto entrepreneur, avec un régime fiscal particulier. C’est, en réalité, une dimension nouvelle de l’entreprise. Son régime fiscalo-social la placera à coté du travail classique, dans un cadre tout à fait indépendant. Ce nouveau statut sera donc ouvert en ligne sur Internet : http://www.auto-entrepreneur.fr/
Modalités
Pour le Ministre, ce nouveau statut est une manière de mobiliser la société française. Il s’agit également pour les entrepreneurs, de se mesurer à la crise actuelle avec leurs talents et de favoriser ainsi l’innovation et l’initiative individuelle.
CONCLUSIONS
Ces journées ont apporté un "éclairage" particulier sur l’adaptation indispensable de notre société face à la crise économique et sociale que nous traversons.
Concrètement, pour EGEE, peu de retombées significatives, à l’issue de ces journées, sinon de rechercher à partir des mesures gouvernementales, les modalités qui nous permettront de repérer ces nouveaux auto-entrepreneurs et de les accompagner. Il n’est pas exclu, à cet égard, de prendre des initiatives, avec le Ministère du Travail et de l’Emploi, pour accéder au fichier de ces petits entrepreneurs.
Enfin, il ne sera pas aisé d’être partenaire des ESC, en termes d’accompagnement, étant donné la maitrise des méthodes et outils de gestion, acquise par les étudiants lors de leurs études. Nos apports peuvent s’exercer autrement, en particulier en termes de simulation et de recherche d’emploi, à destination des grandes entreprises, domaine que nos conseillers maitrisent parfaitement.
Alain Gonzales
Délégué régional Centre
EGEE accompagne souvent des Entreprises ou des Associations dans des démarches de certification en prenant en compte les exigences définies dans des Normes ou des Référentiels applicables à leur type d’activités.Pour des informations complémentaires prendre contact avec la délégation DEQA au 01 47 05 57 71 ou par courriel : deqa@egee.asso.fr
Guy Champonnois
Délégué national DEQA
Compte rendu de l’entretien téléphonique avec Mme DELFAU, chef du bureau Qualité à la DGI (Direction Générale de l’Industrie), pour avoir quelques précisions sur le plan "Qualité Performance 2010" lancé par le Ministère de l’Economie et de l’Industrie.
Ce document de 86 pages présente au candidat entrepreneur les repères -clés qui lui permettront de définir correctement son projet et de passer à sa réalisation concrète.Cliquer sur l'image pour télécharger le guide
(document PDF - Poids : 3,4 Mo).
Un essai de Philippe Duchesne, conseiller EGEE, qui retrace quinze années de la vie professionnelle de l’auteur et la réussite de sa carrière (éditions Amalthée).Enfin, des annexes variées complètent cet essai.
1. Portage salarial
Certains cabinets pratiquant cette forme de rémunération démarcheraient des conseillers EGEE pour leur offrir leurs service dans le cadre des missions réalisées pour le compte de l’association.
Réponse : il est clair que la Charte de déontologie d’EGEE s’oppose formellement à cette pratique, les activités au sein d’EGEE ne pouvant être que strictement bénévoles, au sens de la règlementation fiscale.
2. Justification "déontologique" des frais et quotes-parts demandés par EGEE à ses mandants.
Certains conseillers se poseraient la question de la justification des « facturations » pratiquées par EGEE.
Réponse : le bénévolat ne saurait s’opposer, pour EGEE comme pour toute association à but non lucratif, au remboursement des frais directs engagés par les conseillers à l’occasion des missions ni à un minimum de couverture des frais de structure sans laquelle l’association ne pourrait exister et donc accomplir sa mission de bénévolat. Cette rémunération peut être modulée en fonction de la capacité de la contrepartie et sert également à compenser les nombreuses interventions non facturées à certains bénéficiaires.
3. Un conseiller EGEE peut – il assurer un cours de comptabilité dans un institut de formation professionnelle ?
Réponse : S’agissant d’une collaboration régulière (c'est-à-dire non-ponctuelle) avec un organisme subventionné et/ou lucratif la réponse est négative puisque déontologiquement cela aboutirait à se substituer à un emploi d’enseignant.
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